Bernard Moitessier

Bernard Moitessier

30 décembre 2018 0 Par Annie Lacarin

Qui ne connaît pas Bernard Moitessier, celui qui a su tourner le dos aux vaines gloires pour continuer un tour du monde où il se sentait si bien… Il le raconte dans ce livre :

La longue route : Seul entre mers et ciels

Faire le tour du monde. Sans doute l’un des plus vieux rêves de l’homme. En 1968, le Sunday Times décide d’organiser la première régate en solitaire et sans escale, en doublant les trois caps : Bonne-Espérance, Leewin et Horn. Avec d’autres, Bernard Moitessier relève le défi et prend congé des siens dans le port de Plymouth. Seul entre mers et ciels, il relate dans son journal de bord ses dix mois sans toucher terre, sa vie au quotidien sur le Joshua, les dauphins, les poissons volants et les étoiles. La longue route, un chant, un poème à la mer, une grande aventure dont nous sommes les témoins directs.

Un autre livre qu’il a écrit sur ses débuts ?

Vagabond des mers du Sud

qui a été réédité en 2012 en version poche à 7,70€

Un petit résumé ?

Marie-Thérèse : cette belle jonque en ferait rêver plus d’un, Bernard Moitessier en est tombé amoureux. Une cantine métallique, un matelas cambodgien, un sextant, et le voilà parti à l’assaut de l’océan Indien. Conditions bien précaires pour affronter quatre-vingt-cinq jours de mousson ! Les éléments auront raison de sa témérité : la jonque ne résistera pas au banc de coraux de l’atoll de Diego Garcia. Le jeune marin sauve sa vie, mais se retrouve sans ressources. Courageux, optimiste, il travaille trois ans pour réaliser son rêve : construire Marie-Thérèse II et rejoindre l’Afrique et les Antilles.

ou encore ce dernier livre :

Cap Horn à la voile : 14 216 milles sans escales

14 216 milles à la voile en 126 jours : à l’époque, il s’agit de la plus longue traversée jamais effectuée par un yacht, sans escale. Et pourtant, c’est un petit bateau de 13 tonnes, sans moteur, qui réalise cet exploit prodigieux ! Du Pacifique à l’Atlantique, la route du cap Horn est la plus rapide, mais elle traverse aussi la mer puissante et difficile des hautes latitudes. Bernard Moitessier réussit cependant à mener Joshua à destination, laissant derrière lui les tortues, les iguanes des Galápagos et les atolls de Tuamotu.