Florence Arthaud

Florence Arthaud

30 décembre 2018 0 Par Annie Lacarin

Un vent de liberté

C’est un livre qu’elle a publié en 2009 préfacé par Olivier de Kersauson. J’ai trouvé ce livre en poche (hélas pas en électronique) pour 5,60 €. Il vous suffit de cliquer sur le titre pour y accéder…

Quelques mots sur cette impressionnante aventurière ?

En 1978, à vingt ans, alors qu’elle n’a ni l’âge requis, ni bateau, ni même un sponsor, Florence Arthaud décide de traverser l’Atlantique en solitaire lors de la première édition de la Route du Rhum.

Avec ses petites nattes et son air de sale gosse, elle est néanmoins fermement déterminée à se mesurer aux meilleurs. Après vingt-sept jours d’une formidable aventure qui marquera sa vie entière, elle arrive deuxième de sa catégorie, onzième au classement général, et première femme. Pas mal pour une première fois !
Ce livre est l’autobiographie de celle qui fut dès lors surnommée la «Petite Fiancée de l’Atlantique». Un parcours fait de records, de rebondissements et de rencontres. Car pionnière en son genre, personnalité hors norme, elle est la première femme à s’être fait une place dans le monde très masculin de la voile. Florence Arthaud revient aussi dans ce livre, avec la sincérité et l’humour qui la caractérisent, sur son histoire personnelle et une vie placée sous le signe de la liberté.

Florence Arthaud est née en 1957 et est la première navigatrice, qui se fait connaître dans les années 1980-1990. Elle a déjà publié Fiancée de l’Atlantique (Editions du Pen Duick, 1982) et Océane (Arthaud, 1991).

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Cette nuit, la mer est noire

“J’ai basculé en une fraction de seconde. Je suis dans l’eau. Il fait nuit noire. Je suis seule. Dans quelques instants, la mer, ma raison de vivre, va devenir mon tombeau”. Le samedi 29 octobre 2011, alors qu’elle naviguait seule à bord de son voilier, Florence Arthaud tombe à l’eau, au large du cap Corse. Isolée, en pleine nuit, sans gilet de sauvetage, la navigatrice va affronter la mort pendant de longues heures. Elle restera en vie grâce à une série de petits miracles : une lampe frontale, un téléphone portable étanche, du réseau et sa mère qui veillait en pleine nuit. Dans ce livre confession, Florence Arthaud revient sur cet épisode tragique. Elle livre les sentiments, les pensées et les souvenirs qui l’ont accompagnée alors qu’elle se noyait en pleine mer.